Les contes de la Lune noire
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 L'enlèvement de Lisette (Lisette Louis Perséphone)

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Lisette Heartless
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MessageSujet: L'enlèvement de Lisette (Lisette Louis Perséphone)   Jeu 7 Jan - 3:14

Elle avait froid... plus froid que d'habitude. Son corps lui paraissait si lourd comme si elle allait s'effacer à la seconde où elle n'y penserait plus. La vampire de l'IN ouvrit les yeux d'un seul coup. Son réveil était plutôt brutal. Des chaînes la retenaient à un mur en béton quuoi qu'il semblait bien plus solide comme si le roc qui constituait la paroi venait d'un autre monde... Ses pensées lui revinrent les unes après les autres comme une pelote de laine que l'on déroulait formant une suite cohérente. Elle avait bu dans cette taverne à Elra, elle s'était même payé une délicieuse nourriture... ah cet elfe noir puis il y avait cette Mathilda Crow et toute sa bande cirque. Il y avait anguille sous roche, c'était presque à prévoir mais de là à ce qu'elle se retrouve en face d'un dieu, il y avait tout de même des limites ! Comment ne pas croire ce que cette femme si impressionante lui avait dit ? Puis cet ange noir qui l'avait ramenée contre son gré en la traînant jusque l'un des plus bas étage d'une grande tour noire. La vampire s'était défendue mais le bougre était bien trop rapide et avait réussi à l'attacher à la paroi. Il fallait au moins ses chaînes pour arrêter la furie de cette enfant des ténèbres.

Alors qu'elle avait levé des yeux pleins de colère à Ryuk, il avait pris un malin plaisir à reserrer les chaînes autour de ses poignées. Il avait mouillé ses poignets d'eau bénite, ce qui avait provoqué des brûlures et empêché momentanément Lisette de se transformer. Après cela, il était parti comme un voleur avec le visage d'un employé ayant bien rempli sa tâche. La douleur autour de ses poignets la relançait. Elle n'avait trouvé comme échappatoire qu'une cure de sommeil. La tête baissée, le corps penché vers l'avant, la silhouette comme une poupée de chiffon, elle s'était endormie. A présent qu'elle était réveillée, elle était plus amène de se rendre compte de ce qu'il y avait autour d'elle. Il y avait plusieurs prisonniers dans sa cellule. Avaient-ils toujours été là sans qu'elle les voie? Elle l'ignorait. Ce qu'elle savait était qu'ils avaient le regard vague et que personne ne parlait. D'ordinaire, Lisette serait ravie de ce genre d'ambiance propre à la réfléxion, mais là c'en était étouffant presque.

Elle tira sur ses bras, sa peau égratignée frotta contre le métal de ses liens. Lisette dut s'assagir. Elle fit quekque chose qu'elle n'avait pas fait voilà fort longtemps. Dans un profond soupir, elle contacta son mentor. Elle conservait un lien avec celui qui l'avvait vu naître et pouvait donc même si elle n'était qu'une jeune vampire envoyer un message télépathique à Louis. "Je suis aux enfers" Transmettre une pensée demandait un grand effort, LLisette se demandait si son message trouverait son destinataire, mais de toute manière elle ne pouvait pas tomber plus bas. Lorsqu'elle finit de se concentrer, elle distingua un lapin, un gros lapin de garenne vêtu d'une veste rouge qui avança sur ses deux pattes arrières vers elle. Elle apprit qu'il se faisait appeler le lièvre de Mars, il lui raconta des aventures toutes plus déjantées les unes que les autres. On avauit dû l'exiiler ici pour ne plus l'entendre parler,, car pour être bavard, il l'était même beaucoup !

Les heures s'écoulaient au rythme des questions, des récits de ce lièvres quand soudain Lisette respira fort.. Louis alias le chasseur était là, elle allait peut être enfin se sortir de ce traquenard... Le temps était devenu pour la vampire attrocement long. Elle ne regrettait pas d'être enchainée ici. Les risques d'un métier peut emmener loin même dans ces lieux clos et isolés que sont les prisons.... Elle espérait que son volatile n'ait rien

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MessageSujet: Re: L'enlèvement de Lisette (Lisette Louis Perséphone)   Jeu 7 Jan - 19:02

Louis de Pointe du Lac était confortablement installé sur son divan dans sa cabane dans les bois Vallamdoum. Il relisait une fois encore les merveilleuses Métamorphoses du poète latin Ovide. Mais sa plaisante lecture fut perturbée par l'arrivée d'un oiseau noir, qui se posa familièrement sur son épaule. Ce corbeau, il le reconnut tout de suite, c'était le familier de sa pupille Lisette, Rec. Louis s'alarma car Lisette ne quittait jamais ce funeste volatile; sa crainte se renforça quand il constata que Rec avait été délesté de sa caméra, habituellement attachée à son cou. Le vampire essaya de percevoir, à travers les piaillements de l'oiseau une réponse à ses appréhensions. Mais la télépathie avec les animaux n'avait jamais été son point fort. Le corbeau semblait en proie à une grande agitation, ce qui renforça l'intuition de Louis: Lisette avait des ennuis graves. Il projeta mentalement son esprit, tentant de repérer sa fille. Ce fut à ce moment précis que la jeune vampiresse lui envoya un message de détresse. Louis su tout de suite ou était Lisette: elle était quelque part dans le royaume des morts. Louis se leva, attrapa le volatile apeuré et lui susurra:

"Ne t'inquiète pas, Rec. Nous allons de ce pas délivrer Lisette. Elle ne restera pas la prisonnière de la démoniaque Perséphone, je te le promet."

Louis sortit de sa vétuste demeure et bondit dans le ciel, tel un albatros en furie. Il connaissait une porte secrète menant aux Enfers, il y atterrit presque immédiatement. Etant en quelque sorte un mort-vivant, le vampire n'avait aucune difficulté à entrer dans le domaine infernal. Quand il arriva au seuil des Enfers, ce fut un Ryuk souriant et aimable qui lui ouvrit. Cela lui permit de confirmer ce qu'il savait déjà : la déesse attendait sa venue car évidemment, elle était omniscient comme tous les dieux. Louis suivi le majordome des Enfers à travers les couloirs immenses et lugubres du royaume des morts. Ils arrivèrent finalement devant une immense porte en bois d'ébène que Ryuk entrouvrit en lui annonçant:

"Ma maîtresse vous attend. Soyez poli, et gardez-vous de l'insulter, elle n'aime pas ça!"

Louis soupira avec lassitude et crainte avant de franchir la porte colossale. Il se retrouva dans la salle du trône, communément appelée, la Salle des Trépassés. Malgré ses appréhensions, Louis l'amateur d'art ne put s'empêcher d'admirer l'architecture imposante et d'un mauvais goût magnifique de cette pièce entièrement sculptée dans l'onyx le plus sombre. C'était une pièce toute en longueur et aux dimensions gargantuesques. Le vampire suivit le long tapis rouge qui le mena devant de trône d'or ou siégeait la reine des damnés. Quand il l'aperçut, lui revint alors en mémoire un quatrain de son vieil ami Baudelaire, issu du poème "La beauté":

"Je suis belle, ô mortels! comme un rêve de pierre,
Et mon sein, où chacun s'est meurtri tour à tour,
Est fait pour inspirer au poète un amour
Eternel et muet ainsi que la matière."

Louis ne supportait pas de regarder Perséphone dans les yeux, tant la prestance et la grâce de la déesse l'intimidait. Pourquoi associer beauté et cruauté? Le vampire se sentait tiraillé entre l'esthétique et la morale, une dichotomie qui le rongeait depuis des siècles. Louis se mit à genoux, dans une attitude humble et implorante, puis il se risqua à déclarer:

"Vous savez pourquoi je suis ici, déesse. Je viens récupérer ma filleule, et je suis prêt à tout pour la délivrer de vos griffes."

Le vampire entendit alors Perséphone rire aux éclats, son rire sadique et magnifique résonnant contre les parois caverneuses de cette salle maudite. En effet, il ferait tout pour Lisette et il savait que le prix demandé par la déesse pour sa libération serait source de douleur et de maléfice.
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MessageSujet: Re: L'enlèvement de Lisette (Lisette Louis Perséphone)   Jeu 7 Jan - 22:15

La déesse des Enfers observa le vampire Louis qui s'avançait vers elle: il était vraiment magnifique avec son charme mélancolique et torturé. Elle-même se tenait dignement sur son trône en or massif, Hadès ronronnant paisiblement sur ses genoux. Elle était ravie du déroulement des évènements: avoir un employé comme le puissant vampire Louis était un réel atout. Perséphone ne quitta pas le charmant vampire des yeux tandis qu'il l'implorait à genoux. Si elle avait eu un coeur, elle aurait été émue par la beauté tragique et désespérée de Louis. Il récita sa complainte la voix tremblante et chevrotante. C'était si pathétique que la déesse se mit à rire de délectation: voir un être habituellement aussi puissant à ses pieds la comblait de joie. Ses éclats de rire jouissifs semblèrent mettre mal à l'aise le pauvre Louis. Perséphone interrompit alors sa démonstration de satisfaction et prit la parole:

"Eh bien, que voilà un amour filial très ironique. Tu es prêt à te sacrifier pour sauver une fille qui ne cesse de te défier en commettant des crimes! Tu as lamentablement échoué dans son éducation et tu désires quand même relâcher cette idiote assoiffée de sang? Les vampires sont décidément aussi étranges et pitoyables que les humains!"

Louis ne réagissait pas aux invectives de la déesse, mais elle perçut que ses paroles chagrinait le vampire intérieurement par leur bon sens et leur véracité. La loyauté du vampire envers sa pupille semblait indéfectible, Perséphone était ravie de pouvoir utiliser cette affection insensée pour son propre bénéfice. Elle avait de grands projets pour Louis: un être aussi charismatique pouvait être très utile à qui savait en disposer. Elle interpella Ryuk, qui arriva vers eux avec un parchemin dans les mains, qu'il remit à sa maîtresse avec un petit sourire pernicieux. Perséphone fit signe à Louis de se lever et lui expliqua le contenu de ce contrat:

"Je libèrerais ta précieuse Lisette, à la condition que tu te mettes à mon service, et cela jusqu'à la fin de ta vie (c'est là qu'on regrette d'être immortel n'est ce pas?). Si un jour tu meurs, comme chacun de mes démons, tu deviendras une créature démoniaque. Alors, cher Louis, es-tu prêt à te damner pour sauver une petite idiote?"

Le vampire soupira, et sans hésiter, se trancha un bout du doigt pour signer le contrat avec son sang surnaturel. Le parchemin disparut après avoir été libellé. Perséphone lui fit un petit sourire et envoya Ryuk le guider jusqu'au donjon où était enfermée Lisette. Une fois que Louis et le majordome eurent quitté la Salle des Trépassés, la déesse assigna mentalement sa première mission à Louis, qu'elle intitula: "La restauration du culte de la déesse des Enfers". Quand ce message fut transmis à Louis, Perséphone descendit de son trône pour se diriger vers ses appartements, tous en pensant aux changements que provoquerait la damnation de Louis le vampire........

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MessageSujet: Re: L'enlèvement de Lisette (Lisette Louis Perséphone)   Ven 8 Jan - 0:32

Le lièvre de Mars ne faisait que parler de choses plus farfelues les unes que les autres, cela distrayait Lisette dans sa disgrâce. A présent, elle croyait aux dieux plus que jamais et ce n'était qu'une fois enfermée qu'elle pouvait changer d'avis. Quand son compagnon nde cellule eut fini, elle lui demanda ce que la déesse faisait de ses prisonniers... Le lièvre fut très vague, mais répondit qu'en général ils restaient des années et que parfois même on en retrouvait des disparus. Cet individu semblait tout prendre à la légère, sa compagnie bien que singulière était agréable. Tous les autres prisonniers étaient libres d'errer dans la cellule qui ne disposait d'aucun meuble ormis d'une longue table placée contre le mur. Lisette trouvait cela agaçant d'être la seule à être privée de tout mouvement.

Pendant ce temps-là, le lièvre jacassait et la vampire écoutait. C'était la première fois qu'elle n'arrivait pas à en placer une. Sa fierté avait été mise à rude épreuve... Sa liberté était entièrement compromise. Si quelqu'un avait vu Lise Heartless, la Lise Heartless, il l'aurait difficilement reconnue. Au début, elle avait essayé de crier, de rouspéter mais les prisonniers n'étaient pas des enfants de coeur. Quand elle s'était tue, le lièvre était venu à elle. Il avait en quelque sorte colmater le silence qui succédait à la honte qu'elle endurait. Lisette se voyait sortie, elle se voyait en train de diriger une ligue contre Perséphone, oui c'était à peu près cela. La vengeancde l'animait autant que sa frustration. Elle savait que cette colère ne s'éteindrait que difficilement ou au prix d'un grand effort.

Soudain un son inhabituel frappa les oreilles de Lisette. Les vampires étaient dotés d'une bonne ouie mais sans ce sens de l'audition n'importe qui auraiit pu entendre... Les couloirs étaient silencieux, sinistres... Le moindre bruit était perceptible. A en croire les sons, il y avait deux personnes. Les yeux de la vampire reprirent un ton assuré. C'était Louis ! Il avait réussi à pénnétrer. Bien qu'il soit ennuyeux à des moments sur certains sujets, Lisette admirait son savoir-faire. Elle n'avait, il était vrai pas tellement suivit ses conseils... Le sang l'attirait toujours autant même si elle n'en avvait pas consommée depuis longtemps cet elfe avait restimulé son appétit.Il ne valait mieux pas lui parler de cet événement...

La porte grinça. L'espèce de créature et Louis se trouvaient dans l'embrasure de la porte. Ryuk s'occupa d'intimider lres prisonniers qui partageaient la même cellule afin qu'ils n'aient pas la bone idée de s'échapper. Le lièvre de Mars rabaissa les oreilles et se rangea parmi les autres en jetant un coup d'oeil malgré tout inquiet à Lisette. La vampire vit son regard, mais était trop occupé par tout ce qui se déroulait. Ce n'était pas normal qu'il soit accompagné.. Qu'avait-il bien pu faire ? Sur le coup, elle en oublia ses liens et voulut se projeter vers l'avant mais les chaînes la retinrent. Ses poignets la brulèrent à nouveau comme pour lui rappeler qu'elle était toujours captive. Ryuk donna la clef à Louis pour qu'il se charge de libérer la vampire.

- Pourquoi es-tu avec lui, Louis? s'inquiéta Lisette en se débattant.

Cela faisait tellement longtemps qu'elle ne l'avait pas revu... Et tout ce qu'elle savait lui dire, c'était cela et pourtant c'était la première chose à laquelle elle pensait. Sa voix avait une teinte de reproche. En vérité, Lisette avait peur de ce qu'elle pourrait découvrir. La dernière fois qu'il s'était vu, cela s'était plutôt bien passé... Et pourtant soudainement Lisette avait peur de se retrouver seule avec lui...

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Louis de Pointe du Lac
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MessageSujet: Re: L'enlèvement de Lisette (Lisette Louis Perséphone)   Sam 9 Jan - 17:20

Le coeur de Louis était empli de sentiments contradictoires. D'un côté il était soulagé de la délivrance de sa tendre Lisette. D'un autre côté, il était dévasté par sa récente affiliation à la déesse des Enfers. Il venait de recevoir son ordre de mission: réinstaurer le culte de Perséphone à Elratrolith. Cela allait totalement à l'encontre de ses valeurs de prêcher pour un être si malfaisant et manipulateur. Peut-être était-ce sa némésis qui venait se venger de ses fautes passées, comme la transformation de Lisette. Son instinct de protecteur envers sa fille lui infligeait bien souvent de grandes douleurs, un spleen incessant, comme celui décrit par le talentueux Verlaine:

"Les roses étaient toutes rouges
Et les lierres étaient tous noirs.

Chère,pour peu que tu ne bouges,
Renaissent tous mes désespoirs.

Le ciel était trop bleu, trop tendre,
La mer trop verte et l'air trop doux.

Je crains toujours,-ce qu'est d'attendre!
Quelque fuite atroce de vous.

Du houx à la feuille vernie
Et du luisant buis je suis las,

Et de la campagne infinie
Et de tout, fort de vous, hélas!"

Celle-ci continuait de le regarder avec méfiance étant donné leur relation houleuse. Mais leur dernière rencontre avait été plutôt positive, c'est pourquoi Louis ne comprenait pas l'aura de reproche qu'il sentait chez sa pupille. Il ne répondit pas tout de suite à sa question, posée avant tout formule de politesse. Elle devait être inquiète pour lui. Louis n'oserait jamais avouer à cette jeune vampiresse assoiffée de liberté son pacte servile avec la déesse. même s'il n'aimait pas ça, il allait devoir lui mentir. Le vampire réfléchit un instant pour trouver un mensonge rassurant à servir à Lisette. Louis libéra le jeune fille de ses chaines puis lui prit le bras pour l'emmener avec lui. Les deux vampires (Lisette, affaiblie, s'aggrippant à Louis)
repartirent à la cabane du vampire à Vallamdoum en volant, et ceci en un clin d'oeil. Un fois arrivés, Louis annonça à sa pupille:

"Tu as été très imprudente, Lisette. Tu ne devrais pas défier comme cela les gens que tu croises dans les rues. On ne peut jamais savoir si une déesse démoniaque ne se cache pas derrière..........J'ai payé le prix fort pour ta libération, j'espère que tu t'en souviendras."

Louis utilisait toujours ce prénom, que Lisette détestait quand il la sermonnait. La jeune fils fronça les sourcils et lui lança un regard interrogateur, attendant la suite avec appréhension.
Le vampire Louis reprit en soupirant:

"Perséphone m'a chargé de tuer quelques indésirables pour son compte. Vois-tu ce que tu m'as obligé à faire, Lisette?"

Le vampire avait préféré cette version de son pacte, que la jeune fille pourrait (il le croyait) mieux accepter. Il espérait juste que Lisette ne se mette pas en tête d'accomplir ces tâches ingrates à sa place. Cela il fallait l'éviter à tous prix, car elle était trop impulsive et se ferait vite repérer. Lisette le regarda avec désespoir et lui dit dans un murmure:

"Je suis désolée Louis. Je te promets que nous oublierons bien vite cette histoire..........."

Louis ne pouvait accorder fois à cette vampiresse qui lui avait menti tant de fois. Ses paroles le mirent en alerte: qu'entendait-elle par "oublier bien vite cette histoire"? Louis rendit son corbeau à Lisette, et partit méditer au milieu des bois: il n'y voyait clair que dans sa sombre forêt...............
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